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La ferme du Grand Laval 24 juin 2023

Régénérer un ruisseau  disparu, canalisé dans des buses souterraines : c'est le projet que Baptiste  Morizot nous a présenté ce matin avec Elsa, associée Sébastien Lablache dans le Gaec de la Ferme du Grand Laval.

Aujourd'hui est le jour du grand inventaire. Des naturalistes et des paysans se rencontrent pour échanger, observer et partager sur la richesse du vivant de cette ferme qui est lieu "d'hospitalité pour les espèces animales et végétales ". Ici, se travaille l'acceptation de la diversité, de l'irrégulier et donc de l'inconnaissance. On ne se bat pas contre la nature mais on avance avec elle. Du fait de la polyculture organisée sur les 50 ha  de la ferme, quand des cultures sont abîmées voire ravagées, l'équilibre économique de la ferme n'est pas menacée. Trois types de cultures se complètent : verger, élevage de brebis et grandes cultures ( tournesol, céréales). Elsa et Sébastien témoignent de leur apprentissage qui passe d'abord par l'acceptation et l'arrêt de la lutte. Il s'agit plus d'un état d'esprit que d'une technique dont ils disent qu'il leur apporte un mieux être avec moins de pression et de charge mentale.



Pour arriver à  cela, Baptiste Morizot explique qu'il faut "desserrer l'étau économique" c'est à dire se libérer de l'infrastructure économique lourde des circuits longs pour aller vers un circuit court, acte fondateur de la démarche.




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